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 La punition

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MessageSujet: La punition   Dim 12 Mar - 17:23

Après que le général ait ordonné de tirer sur le colonel, Oscar François de Jarjayes, celle ci reçut une balle à l’épaule et tomba dans le coma.

Girodelle demanda une audience auprès du roi, celle-ci aut lieu le même après-midi.
Girodelle , satisfait, s’habilla avec son uniforme d’apparat.
Arrivé au château, on le laissa entrer et arrivé dans la salle d’audience, seule Marie-antoinette était présente.
Il s’inclina en demandant de voir le roi.
Elle répondit qu’il était dans sa forge et qu’il ne voulait pas être dérangé.
Girodelle lui expliqua la raison de sa présence.

Dès qu’il prononça le nom « oscar », Marie-antoinette demanda où elle était, si elle allait bien, …
Girodelle la rassura et demanda si elle pouvait obtenir sa grâce.
Il en profita même pour lui demanda sa main.
Marie-antoinette folle de joie à l’idée qu’enfin son amie puisse trouver le bonheur d’être femme, la lui accorda immédiatement, sans même en référer au roi.

Lorsque celui-ci l’apprit, il en fut fort contrarier.
Une fois de plus, la reine s’affirmait plus que lui.
De plus, il en voulait à Oscar d’avoir participer à la révolte et en parla à Girodelle.
Craignant la colère du roi et de la sentence qui pourrait être infligée à la femme qu’il aimait, Girodelle proposa au souverain de punir lui-même sa femme, bien qu’il n’en avait pas la moindre envie.
Contre toute attente, le roi accepta mais demanda a avoir la preuve que la punition avait été orchestrée.
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MessageSujet: Re: La punition   Ven 30 Juin - 13:03

Chapitre 2

Le lendemain, Girodelle alla voir les parents d’Oscar. Ceux-ci, qui n’avaient pas de nouvelles de leur fille depuis sa trahison, l’accueillirent chaleureusement. Le jeune homme demanda un entretien au général. Ce dernier accepta et les deux hommes s’en allèrent dans le bureau de Monsieur de Jarjayes. Son épouse, se doutant de quelque chose, suivit discrètement son mari mais resta dans le couloir. Elle colla son oreille contre la porte. Le comte de Girodelle, à la grande surprise générale, demanda la main d’Oscar à Monsieur de Jarjayes. Le Général accepta avec joie.

Après la tentative de la prise de la Bastille qui avait été commandée par Oscar, l’honneur de la famille des Jarjayes avait été fortement éprouvé.

En acceptant le mariage, le général pensait que leur honneur allait se redresser un peu. Il désirait ardemment que son nom retrouve le prestige qu'il avait. Madame de Jarjayes, qui avait tout entendu, se dit que sa fille connaîtrait enfin le bonheur d’avoir des enfants. Elle se réjouit de cette nouvelle.

Pendant ce temps-là, Oscar commença à s’éveiller doucement. Elle avait mal à la poitrine.

Quand elle fut totalement réveillée, elle se demanda où elle était. En effet, cette chambre lui était inconnue. Elle ne reconnaissait rien.

La pièce était assez vaste: un piano et une armoire s’y trouvaient. Et elle remarqua que la chambre communiquait avec une salle d’eau à côté.

La jeune femme apprécia la décoration : étaient accrochés aux murs des tableaux de peintres célèbres et on avait déposé un bouquet de roses blanches dans un vase sur sa table de nuit.

La femme de chambre, qui avait entendu du bruit, se dirigea vers la pièce en pensant que la « protégée de monsieur de Girodelle » était tombée de son lit.

Elle entra et découvrit l’ancien Colonel de Jarjayes.

Tout ce qu’elle savait d’Oscar, c'était qu’elle avait participé à la prise de la Bastille. Cette bataille ayant échoué, la jeune femme avait été amenée ici, après avoir été opérée.

Depuis tout ce temps, elle était restée dans le coma. Elle avait été grièvement blessée et il lui fallait du temps pour s'en remettre.

Oscar, surprise, lui demanda où elle était et ce qui s’était passé après le coup de feu.

La soubrette lui expliqua sa situation.

La jeune femme, choquée, se remémora alors ce jour lointain où la France aurait pu entrer dans une nouvelle ère. Tout ce qui s'était passé défila dans sa tête en quelques secondes.

Un médecin fut appelé. Il fallait vérifier qu'Oscar se portait bien. Elle fut donc examinée par le docteur Lassonne. Celui-ci lui affirma qu’elle était en bonne santé et qu’elle attendait un heureux évènement.

Cependant, Oscar, encore sous le choc, ne l’écouta même pas. Elle était trop bouleversée. En se souvenant de tout, elle avait pris conscience d'un autre évènement qui l'avait anéanti.



Cette journée fut bien triste pour Oscar qui avait perdu l’homme qu’elle aimait.

Elle était déprimée. Pire même, elle était désespérée. La pauvre jeune femme avait vu André mourir dans ses bras et elle voulait le rejoindre au paradis. Elle n'avait à présent plus aucune raison de vivre.


Girodelle, lui, avait passé la fin de sa journée à Versailles.

Comme à son habitude, dans la Garde Royale, le comte avait passé sa troupe en revue puis il fait son tour de garde dans le château.

Il fut soudain appelé par Marie-Antoinette.

A suivre








Desolée pour le retard mais j'avais perdu mon inspiration et là elle est revenue grace a larose que je remercie beaucoup
Merci a elelya et à la grande peach
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